Toutes les critiques de La Ligne droite

Les critiques de Première

  1. Première
    par Julien Welter

    Outre la lourdeur symbolique du mélo et une mise en scène quelconque, le nouveau film de Régis Wargnier embarrasse surtout pour ses dialogues, chaque réplique tombant comme une brique au fond de la piscine. Et, à chaque fois, le réalisme et l'émotion prennent un peu plus la tangente.

Les critiques de la Presse

  1. StudioCiné Live
    par Sandra Benedetti

    Des instants de grâce pure, alourdis par une intrigue inutile.

  2. Le Parisien
    par Alain Grasset

    Sur ce sujet risqué avec le sport en toile de fond, Régis Wargnier, réussit à éviter les clichés. (…) Une belle histoire de rédemption, portée par la superbe musique de Patrick Doyle. Et servie pas une Rachida Brakni touchante et un Cyril Descours criant de vérité."

  3. Télérama
    par Blottière Mathilde

    ce curieux tandem aurait pu faire un bon duo. Mais on ne croit ni à leur rencontre, ni à leur amour, prévisible et, surout peu perceptible à l'écran [...] restent les séquences d'entrainement , où le film parvient à trouver un vrai souffle

  4. A voir à lire
    par Frédéric Mignard

    Un mélodrame honnête, quoiqu’un peu pataud dans ses dialogues, par l’auteur d’Est-ouest et Indochine. Rachida Brakni et Cyril Descours sont excellents.

  5. Nouvel Obs
    par Lucie Calet

    Une ligne droite qui bloque ici sur un scénario qu’on qualifiera de chargé et des dialogues moralisateurs ou sursignifiants. C’est d’autant plus dommage que Régis Wargnier a prouvé avec ses deux premiers longs-métrages qu’il pouvait occuper une place à part dans le cinéma français. Souhaitons ardemment qu’il la retrouve.

  6. Le Figaro
    par Emmanuele Frois

    Face à Cyril Descours, Rachida Brakni tente d'imposer un personnage mal défini et desservi par des dialogues téléphonés. Une histoire qui appartient aux canons du téléfilm de 20 h 30.

  7. Les Cahiers du cinéma
    par Joachim Lepastier

    Le problème du dernier film de Régis Wargnier (…) qui en posant sans cesse à la « leçon de vie » annihile tout potentiel romanesque.