Titre original Bulhandang
Date de sortie 28 juin 2017
Durée 120 mn
Réalisé par Byun Sung-hyun
Avec Sol Kyung-gu , Yim Si-wan , Jeon Hye-jin
Scénariste(s) Byun Sung-hyun, Kim Min-soo
Distributeur ARP Selection
Année de production 2017
Pays de production Corée du Sud
Genre Thriller
Couleur Couleur

Synopsis

Han Jae-ho et Jo Hyun-soo se rencontrent alors qu'ils purgent tous les deux une peine de prison. Chacun étant à la tête d'un gang, les deux hommes se retrouvent très vite en concurrence. A peine sortis de prison, les deux criminels reprennent leurs activités dans le trafic de drogue, mais la méfiance est de mise entre les deux hommes...

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Concours : Gagnez des places pour le "tarantinesque" Sans Pitié

Ce polar présenté en séance de minuit à Cannes sortira la semaine prochaine au cinéma.

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DR
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Casting de Sans pitié

Sol Kyung-gu
Han Jae-ho
Yim Si-wan
Jo Hyun-soo
Choi Byung-mo
le capitaine Choi

Critiques de Sans pitié

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    L’arrivée du jeune chien fou Hyun-su dans un quartier de haute sécurité, permet au vétéran Jae-ho de s’emparer du leadership dans la prison. Les deux hommes entament une relation filiale qui se poursuivra au dehors, sous les ordres d’un parrain ingrat. Mais sont-ils bien ce qu’ils prétendent ? Difficile de résumer Sans Pitié qui avance masqué, absolument pas de façon rectiligne. C’est un polar à l’image du cinéma coréen, souvent trop généreux : les deux heures qu’il dure sont un peu exagérées en raison d’un scénario qui multiplie les allers-retours entre présent et différents passés, à la manière d’un film de Tarantino –sans les chapitres, mais avec les indications de temps. On pardonnera aisément à Sung-hyun Byun qui fait par ailleurs preuve d’un sens aigu du cadrage et des raccords vertigineux avec toujours le souci d’en donner pour son argent au spectateur. Un précis d’esthétique, tarantinien donc, qui fait aussi des emprunts au cinéma hongkongais des années 90-00, bourré de testostérone, de violence graphique et de séquences déconstruites.

    Plus qu’un simple film de gangsters
    Outre ses qualités plastiques, et indépendamment de références un peu écrasantes (Pulp FictionInfernal affairs), Sans pitié se révèle étonnamment bouleversant. C’est finalement le portrait de deux damnés, poursuivis par la fatalité, qui trouvent dans leurs rapports amicaux, puis filiaux, des raisons de continuer. Cette dimension de tragédie grecque (étendu à deux autres personnages, le parrain et son neveu) prend progressivement le pas sur le côté film de gangster fun et décomplexé auquel Sans Pitié ne se réduit donc pas. Et c’est tant mieux.