Toutes les critiques de Fastlife

Les critiques de Première

  1. Première
    par Stephanie Lamome

    Après le casse de Case départ, qu'ils avaient coécrit et coréalisé, on était curieux de savoir à quoi ressemblait une comédie de Thomas Ngijol sans Fabrice Eboué. Le Crocodile du Botswanga, que Fabrice Eboué avait écrit et mis en scène sans son comparse, nous avait mis la puce à l'oreille. Fastlife confirme : l'un sans l'autre, les deux compères perdent de leur puissance de frappe comique. Le principal problème réside ici dans l'incapacité du scénario à rendre attachant un personnage de pur connard antipathique jusque dans sa rédemption. Le sprint final avec le retour aux sources téléphoné au Cameroun finit de disqualifier le film. Dommage, parce que l'on avait découvert en Olivier Marchal, dans le rôle du sponsor roi de la volaille fan de Dick Rivers, un véritable athlète du rire.

Les critiques de la Presse

  1. Public
    par Florence Roman

    Après le dictateur du Botswanga, l’humoriste et coréalisateur de Case départ campe un athlète bling-bling confondant de bêtise dans cette comédie décalée et désopilante.

  2. L'Express
    par Christophe Carrière

    Un audacieux mélange des genres dans lequel l'auteur acteur, grâce à un scénario ciselé (coécrit avec Yazid Ait Hamoudi) qui en dit long sur notre époque, amuse, galvanise et secoue le spectateur, ravi d'être étonné, surpris, décontenancé. Et ce jusqu'au dénouement, moment de bravoure, comme l'interprétation d'Olivier Marchal en magnat rock'n'roll du poulet.

  3. Télérama
    par Aurélien Ferenczi

    Ngijol acteur est toujours bien, le film, plus inégal. Il séduit par son ultracontemporanéité (...). Thomas Ngijol a le potentiel pour n'être pas qu'un acteur comique. Encore faudrait-il que le cinéma français soit plus ouvert et moins... blanc.

  4. TLC - Toute la Culture
    par La redaction de TLC

    Moins originale que Case Départ, Fast Life est une comédie de la loose et de l’humiliation qui fait beaucoup rire tout en créant un sentiment de gêne. Et c’est ce que l’on aime chez Thomas Ngijol qui confirme une nouvelle fois les espoirs placés en lui.

  5. Les Fiches du cinéma
    par La redaction de Les Fiches du Cinema

    Thomas Ngijol ne s'épargne aucun ridicule ; il est parfois drôle, pas toujours, mais il reste touchant. (...) La sincérité du propos, l'évidence tranquille avec laquelle Ngijol installe le couple Franklin/Pauline (l'alchimie entre les deux comédiens, ensemble à la ville comme à l'écran, est belle à voir), et quelques gags réussis, font de cette fable pas si classique sur l'apparence et la réussite une comédie inégale mais recommandable.

  6. Les Inrocks
    par Théo Ribeton

    Ngijol maintient le rythme sous haute tension avec un sens très téméraire du malaise. Il fait d’Ebagé un gros bébé terrifiant de puérilité, capricieux et destructeur, donnant lieu à quelques scènes saisissantes. Egoïste maladif en pleine rédemption, interprétation physique…, on connaît la chanson (le Jim Carrey de Menteur menteur n’est pas loin), elle n’est pas pour autant désagréable.

  7. Le Parisien
    par Alain Grasset

    Une comédie sportive qui va bon train, (...) bien ficelée, fort drôle.

  8. Version Femina
    par Valérie Robert

    Cette comédie sur les apparences et le bling-bling est inégale mais sympathique. Le couple Karole Rocher-Thomas Ngijol fonctionne bien et, dans le rôle d’un marchand de poulets fan de rock et mécène de sportif, Olivier Marchal vaut le détour.

  9. Oops
    par Arnaud Casanova

    Thomas Ngijol s'attaque au thème des pièges de la célébrité avec une naïveté et un manque d'originalité qui nous font regretter l'absence de son comparse Fabrice Eboué.

  10. A voir à lire
    par Frédéric Mignard

    Un avatar de comédie générationnelle vite consommé, vite oublié, à moins d’avoir l’âge d’en ressasser les dialogues dans les cours de recréation.

  11. Critikat.com
    par Benoît Smith

    Ngijol réalisateur (...) en reste aux effets de premier degré, féroces mais primaires, réitérant à l’envi le constat sur l’impasse où Franklin s’enfonce avec entrain. (...) C’est dommage de voir l’énergie du comique se déployer à perte, faute de travailler plus avant son matériau, jusqu’à se muer en quelque chose de moins sympathique.

  12. Le JDD
    par Press du JDD

    Thomas Ngijol signe ici une comédie à l’image de son héros : parfois amusante, souvent agaçante. Les acteurs sont sympatiques. Un film fast-food sur la génération Twitter rapidement digéré et oublié.

  13. Le JDD
    par Barbara Théate

    Thomas Ngijol signe ici une comédie à l’image de son héros : parfois amusante, souvent agaçante. Les acteurs sont sympathiques. Un film fast-food sur la génération Twitter rapidement digéré et oublié.

  14. Télé 2 Semaines
    par Thomas Colpaert

    Pour son second film, après la coréalisation de Case Départ, Thomas Ngijol ne manque pas d'énergie, mais le propos est si négatif qu'il est difficile d'y adhérer.

  15. Voici
    par La rédaction de Voici

    Pour son premier film, le comique ne s'épargne rien, mais grossit tant le trait que son personnage est plus désagréable qu'attachant. Reste quelques moments drôles...