Date de sortie 9 juillet 2021 Sur Netflix.
Durée 97 mn
Réalisé par Douglas Attal
Avec Pio Marmaï , Leïla Bekhti , Vimala Pons
Scénariste(s) Cédric Anger, Douglas Attal, Gérald Bronner
Distributeur Netflix
Année de production 2020
Pays de production France, Belgique
Genre Film fantastique
Couleur Couleur

Synopsis

Paris 2020. Dans une société où les surhommes sont banalisés et parfaitement intégrés, une mystérieuse substance procurant des super-pouvoirs à ceux qui n’en ont pas se répand. Face aux incidents qui se multiplient, les lieutenants Moreau et Schaltzmann sont chargés de l’enquête. Avec l’aide de Monté Carlo et Callista, deux anciens justiciers, ils feront tout pour démanteler le trafic. Mais le passé de Moreau ressurgit, et l’enquête se complique...

Offres VOD de Comment je suis devenu super-héros

Pas d'offres actuellement.

Toutes les séances de Comment je suis devenu super-héros

Dernières News sur Comment je suis devenu super-héros

Pio Marmai : "Ne pas travailler, moi, ça m’épuise"

Rencontre avec un comédien surdoué et bosseur impénitent pour la sortie de Comment je suis devenu un super-héros.

Comment je suis devenu super-héros sur Netflix : notre critique

En adaptant le roman éponyme de Gérald Bronner, Douglas Attal s’amuse à éborgner le mythe des superhéros via une appropriation culturelle décalée.

Photos de Comment je suis devenu super-héros

Comment je suis devenu un super-héros
Warner
Comment je suis devenu super-héros
Netflix
Comment je suis devenu super-héros
Warner
Comment je suis devenu un super-héros
Warner Bros. France
Comment je suis devenu un super-héros
Comment je suis devenu super-héros
Comment je suis devenu super-héros
Comment je suis devenu un super-héros

Casting de Comment je suis devenu super-héros

Pio Marmaï
Gary Moreau / Titan
Vimala Pons
Cécile Schaltzmann

Critiques de Comment je suis devenu super-héros

  1. Première
    par Nicolas Bellet

    Pour son premier long métrage, Douglas Attal s’attaque à Marvel et consorts, mais a l’intelligence de ne pas le faire frontalement, préférant sans doute la maitrise du terrain et cela fonctionne pas si mal. L’action se situe dans un futur proche où les supers pouvoirs sont banalisés. Deux flics (Pio Marmaï  et Vimala Pons) enquêtent sur une drogue qui en procure à ceux qui en sont naturellement dépourvus. Spontanément, le propos de Comment je suis devenu super héros ne respire donc pas franchement l’originalité si ce n’est que l’histoire se passe à Paris et que ces supers héros sont interprétés par Benoît Poelvoorde et Leïla Bekhti.

    Même si on sent parfois les acteurs perdus dans leurs combinaisons moulantes et si certains rebondissements se révèlent assez prévisibles, l’humour référencé de Comment je suis devenu un super héros et son côté franchouillard assumé lorgnant vers Super Dupont  et Hero Corp constituent les bonnes surprises du film. C’est aussi sa limite. Car pour bien jouer avec les codes, il est préférable de parvenir à y apporter sa petite touche à soi, au risque sinon d’enfoncer les portes ouvertes et de se perdre dans le déjà-vu. Un comble quand on fait un Super-film, Made in France.  Voilà pourquoi si on peut saluer le geste, l’ambition, l’indéniable connaissance du sujet sur le bout des doigts par son auteur, on reste un peu sur sa faim. Sans doute parce que dans l’expression « film de super héros français », le mot « français » finit ici par primer sur tout le reste.

  2. Première
    par Nicolas Bellet

    Pour son premier long métrage, Douglas Attal s’attaque à Marvel et consorts, mais a l’intelligence de ne pas le faire frontalement, préférant sans doute la maitrise du terrain et cela fonctionne pas si mal. L’action se situe dans un futur proche où les supers pouvoirs sont banalisés. Deux flics (Pio Marmaï  et Vimala Pons) enquêtent sur une drogue qui en procure à ceux qui en sont naturellement dépourvus. Spontanément, le propos de Comment je suis devenu super héros ne respire donc pas franchement l’originalité si ce n’est que l’histoire se passe à Paris et que ces supers héros sont interprétés par Benoît Poelvoorde et Leïla Bekhti.

    Même si on sent parfois les acteurs perdus dans leurs combinaisons moulantes et si certains rebondissements se révèlent assez prévisibles, l’humour référencé de Comment je suis devenu un super héros et son côté franchouillard assumé lorgnant vers Super Dupont  et Hero Corp constituent les bonnes surprises du film. C’est aussi sa limite. Car pour bien jouer avec les codes, il est préférable de parvenir à y apporter sa petite touche à soi, au risque sinon d’enfoncer les portes ouvertes et de se perdre dans le déjà-vu. Un comble quand on fait un Super-film, Made in France.  Voilà pourquoi si on peut saluer le geste, l’ambition, l’indéniable connaissance du sujet sur le bout des doigts par son auteur, on reste un peu sur sa faim. Sans doute parce que dans l’expression « film de super héros français », le mot « français » finit ici par primer sur tout le reste.

  3. Première
    par Nicolas Bellet

    Pour son premier long métrage, Douglas Attal s’attaque à Marvel et consorts, mais a l’intelligence de ne pas le faire frontalement, préférant sans doute la maitrise du terrain et cela fonctionne pas si mal. L’action se situe dans un futur proche où les supers pouvoirs sont banalisés. Deux flics (Pio Marmaï  et Vimala Pons) enquêtent sur une drogue qui en procure à ceux qui en sont naturellement dépourvus. Spontanément, le propos de Comment je suis devenu super héros ne respire donc pas franchement l’originalité si ce n’est que l’histoire se passe à Paris et que ces supers héros sont interprétés par Benoît Poelvoorde et Leïla Bekhti.

    Même si on sent parfois les acteurs perdus dans leurs combinaisons moulantes et si certains rebondissements se révèlent assez prévisibles, l’humour référencé de Comment je suis devenu un super héros et son côté franchouillard assumé lorgnant vers Super Dupont  et Hero Corp constituent les bonnes surprises du film. C’est aussi sa limite. Car pour bien jouer avec les codes, il est préférable de parvenir à y apporter sa petite touche à soi, au risque sinon d’enfoncer les portes ouvertes et de se perdre dans le déjà-vu. Un comble quand on fait un Super-film, Made in France.  Voilà pourquoi si on peut saluer le geste, l’ambition, l’indéniable connaissance du sujet sur le bout des doigts par son auteur, on reste un peu sur sa faim. Sans doute parce que dans l’expression « film de super héros français », le mot « français » finit ici par primer sur tout le reste.