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Pas sûr que l’absolue complaisance du cinéaste envers ces altermondialistes débrouillards mais égocentriques à mort soit le meilleur moyen de servir leur cause. Surtout que le film, incapable de creuser des pistes consistantes (parcours individuel des squatteurs, que l’on devine tous issus d’un milieu favorisé ; décrépitude de la politique du logement en Espagne), s’en remet au seul folklore des happenings, des dreadlocks et des chaussettes sales.
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Vivifiante bouffée de révolte, en ces temps d'asphyxie économique et sociale.