Toutes les critiques de MacBeth

Les critiques de Première

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Cette nouvelle adaptation de la pièce de Shakespeare ne pouvait pas échapper à la comparaison avec celles de ses illustres prédécesseurs. Alors, plutôt Welles ou Polanski ? Plutôt baroque ou réaliste ? La réponse est : entre les deux. De la version de Welles, Justin Kurzel, cinéaste australien maniériste, a conservé une certaine grandiloquence et un sens de l’esthétisme poussé; de celle de Polanski, une fascination pour la violence et la morbidité. Le résultat est honorable mais, à la vérité, on s’en fiche un peu. La relecture postmoderne de Kurzel ne peut rien contre le côté daté d’une pièce écrite il y a quatre cents ans, dont le héros velléitaire semble archétypal. 

Les critiques de la Presse

  1. Ecran Large
    par Simon Riaux

    Justin Kurzel ne se risque jamais à réinventer la pièce mythique de Shakespeare, mais préfère lui offrir un écrin funèbre et baroque.

  2. Le Parisien
    par Pierre Vavasseur

    Grand moment de cinéma, spectaculaire et violent (c'est du Shakespeare !), qui offre un très beau rôle à Marion Cotillard.

  3. StudioCiné Live
    par Thierry Chèze

    Kurzel prend à bras le corps ce récit sans ne jamais donner l'impression de se laisser intimider (...) Rien ne pourra altérer l'époustouflante impression laissée par ses deux comédiens principaux

  4. CinémaTeaser
    par Emannuelle Spadacenta

    "Macbeth" est dans une quête permanente, visuelle et sonore, de puissance. Parfois, il atteint une transe cinématographique, d’autres fois, il se fourvoie dans la complaisance de l’image pour l’image. Mais par la radicalité des choix qui le sous-tendent, par ce jusqu’au-boutisme macabre comme une fièvre délirante, il est splendide et solide. Et son imagerie est inoubliable.

  5. Le Monde
    par Noémie Luciani

    Le texte immortel de Shakespeare ne se réduit pas, loin s’en faut, à cette lecture toute simple : mais même un peu lestée, comme c’est le cas ici, des grands moyens qu’elle se donne, c’est l’une des plus fortes que l’on puisse en faire.

  6. Direct Matin
    par La rédaction de Direct Matin

    Tourné en vers et en décors extérieurs, son Macbeth transcende son sujet par une mise en scène pleine de tension.

     

  7. Télérama
    par Pierre Murat

    "Macbeth”, de Justin Kurzel s'avère mieux que ce qu'on aurait pu craindre, notamment grâce à un Michael Fassbender impressionnant.

  8. Paris Match
    par Alain Spira

    Reste que le plus gros problème du film, c’est qu’il ne parvient pas à retransmettre la puissance théâtrale du texte, celle qui donne, par la voix, de la chair à cette tragédie. Alors oui, il y a beaucoup de bruit et de fureur, mais l’émotion, la vraie, celle qui fait que Shakespeare est un génie, elle, fait défaut. 

  9. Metro
    par Marilyne Letertre

    La mise en scène est un peu plus grandiloquente. Apparemment fasciné par son décor rugueux et dépouillé, Justin Kurzel surexploite légèrement filtres, brume et ralentis.

  10. StudioCiné Live
    par Sophie Benamon

    Plus encore que quelques répliques, le personnage perd sa légendaire dureté. Dommage car Marion Cotillard réalise ici un tour de force, tant elle maîtrise ce rôle réputé comme l'un des plus difficiles du théâtre mondial. 

  11. Les Inrocks
    par Jean-Marc Lalanne

    Kurzel s’ingénie à rendre les conflits dramatiques de la pièce illisibles à force de coupes et d’ellipses, pour ne privilégier qu’une transe visuelle et faire jouer un Michael Fassbender au même diapason de surrégime. Bref, beaucoup de bruit et de fureur pour rien.

  12. Excessif / TF1 News
    par La rédaction de Excessif / TF1 News

    D'une mise en scène ultra-esthétisante à l'interprétation figée des comédiens, tout dans Macbeth écrase d'une pesanteur respectueuse de l'œuvre originale mais programmatique.

  13. Culture box by france Tv
    par Jacky Bornet

    Ambitieuse, cette version n'en reste pas moins décevante.

  14. A voir à lire
    par Frédéric Mignard

    Dans cette singularité de l’ordre de l’oxymore, le film ne trouve jamais le bon ton. La virtuosité des images, que d’aucuns qualifieraient de pompeuses, suscite autant de frustrations que la dramaturgie du film, peu fouillée dans sa psychologie, mais conduisant à des soliloques très bavards, écartant de longs instants l’habillage musical.

  15. Télérama
    par Fabienne Pascaud

    Détournement romantique comme déjà chez feu Orson Welles ? On s'en moquerait s'il n'était associé à des effets kitsch, ridicules de grandiloquence. 

  16. Le Parisien
    par Alain Grasset

    Gros gâteau fourré à la crème...

  17. Nouvel Obs
    par La rédaction du Nouvel Obs

    La chose réussit médiocrement à captiver. Michael Fassbender est très bien, Marion Cotillard aussi (...) Seulement, on ne se sent guère concerné par ces passions, par ces excès, par ce film.