Titre original Les Inseparables
Date de sortie 10 décembre 2008
Réalisé par Christine Dory
Avec Guillaume Depardieu , Marie Vialle , Servane Ducorps
Distributeur Pierre Grise Distribution
Année de production 2008
Pays de production FR
Producteurs Martine MARIGNAC
Genre Comédie dramatique

Synopsis

Boris et Sandra se rencontrent et s'aiment tout de suite d'une passion vive. Assez vive pour les aider à combattre le meilleur ennemi de leur amour : la dépendance. Celle de Boris à la drogue, celle de Sandra à Boris. Liés, accrochés l'un à l'autre, reclus mais vivants, ils vont tenter de vivre leur amour en circuit fermé. Ce faisant, chacun découvrira en soi une force et une humanité insoupçonnées.

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Critiques de Les Inséparables

  1. Première
    par Alex Masson

    Pas de bol pour les cinéastes qui ont tourné avec Guillaume Depardieu dans les mois précédant sa mort : le moindre film avec lui qui sort désormais peut difficilement être vu en dehors du prisme de l’acteur. C’est à la fois la chance et le handicap des Inséparables. Cette histoire d’un couple qui cherche à rester ensemble, malgré le manque de stabilité de l’employée d’agence immobilière Terre-à-Terre et de l’artiste toxico, est consumée par la flamme dévorante qu’y apporte Depardieu en idéaliste ambigu. Les inséparables semble constamment à la traîne derrière lui, tant il reste arrimé à des conventions d’un cinéma d’auteur propre sur lui et finalement trop lisse pour convaincre, simplement parce qu’il manque de fièvre, de tension qui aurait rendu cette rencontre entre deux écorchés un peu plus vibrante. En se réfugiant (pour se rassurer ?) dans un certain maniérisme, Les inséparables prend le chemin inverse de son comédien se laissant aller à toutes les libertés. Dory parvient néanmoins par moments à rectifier le tir, en laissant dans quelques séquences, et quelques seconds rôles (Chattot, Chappey), un instinct bienvenu prendre le dessus. Mais ce n’est pas assez pour hisser le film au-delà d’une chronique attachante laissant ce qui aurait du raconter des amours flamboyants de passion ou de tendresse n’être qu’une amourette de biblothèque ros(s)e. Dommage.