Toutes les critiques de Du goudron et des plumes

Les critiques de Première

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Depuis Les Petits Ruisseaux, l’auteur de BD Pascal Rabaté fait entendre sa musique singulière au sein d’une comédie française prisonnière des formats et des amuseurs à la mode. Spécialiste des polyphonies absurdes et graphiques qui font s’entrecroiser des provinciaux hagards (son côté Tati), il ne détache pas cette fois l’objectif de Christian, père divorcé paumé auquel Sami Bouajila prête sa silhouette légèrement empâtée pour l’occasion. Le réalisateur humanise son propos pour le meilleur : l’histoire d’amour à reculons entre le héros et une célibataire enceinte est très touchante, de même que sa relation contrariée avec son père et son frère. Les scènes burlesques, plus rares et souvent circonscrites à l’arrière-plan, soulignent en contrepoint la solitude qui pèse sur les personnages, comme lorsque Christian observe la ronde monotone des tondeuses entamée par ses voisins. Joli film.

Les critiques de la Presse

  1. 20 Minutes
    par Caroline Vié

    Pascal Rabaté offre un rôle en or à ce magnifique comédien 'Sami Bouajila) dans une comédie tendre...

  2. Dauphiné Libéré
    par La rédaction du Dauphiné Libéré

    Un film sur les gens sans importance, à la fois touchant et drôle, et parfaitement interprété.

  3. Public
    par Florence Roman

    Le dessinateur de BD Pascal Rabaté trouve le ton juste pour parler de gens simples avec beaucoup d’humanité et de sincérité, aidé par des comédiens attachants.

  4. Pariscope
    par Arno Gaillard

    Un film plein de tendresse, servi par des acteurs en parfaite osmose avec le ton et la couleur du cinéaste. Sami Bouajila et Isabelle Carré incarnent cet homme et cette femme qui souffrent de leur passé, frileux face à une nouvelle histoire d’amour. Voici « Un goudron et des plumes » qui sont plus une caresse qu’une punition.

  5. Le Parisien
    par Pierre Vavasseur

    Dommage que les vingt dernières minutes, sans vrai rebondissement, perdent en intensité. On n’en goûtera pas moins, dans l’ensemble, à un très joli film.

  6. StudioCiné Live
    par Xavier Leherpeur

    Une comédie sage menée par l'excellent Sami Bouajila.

  7. A voir à lire
    par Arthur Champilou

    Dans la lignée des Petits Ruisseaux, Du goudron et des plumes est une petite comédie romantique et familiale qui rafraîchira les chaudes journées d’été du spectateur

  8. La Voix du Nord
    par Christophe Caron

    A force de flirter avec les registres, "Du goudron et des plumes" semble parfois faire du surplace (...) Mais Pascal Rabaté n'a pas renoncé à son univers, immédiatement reconnaissable.

  9. Direct Matin
    par La rédaction de Direct Matin

    Une chronique familiale et sociale filmée avec beaucoup de tendresse et de fraîcheur, ponctuée d’humour avec la présence au casting de Daniel Prévost.

  10. Télé loisirs
    par Gwénola Trouillard

    Une comédie pleine de bons sentiments portée par un joli casting.

  11. Le JDD
    par Jean-Pierre Lacomme

    L’émotion est souvent sous-jacente même si parfois le rythme fléchit.

  12. Télérama
    par Samuel Douhaire

    Le sens du détail insolite de l'auteur de BD Pascal Rabaté fait une nouvelle fois mouche dans cette comédie gentiment satirique. Dommage que le scénario soit aussi prévisible.

  13. TLC - Toute la Culture
    par Gilles Herail

    Une comédie sociale mélancolique agrémentée de petites fantaisies de mise en scène. Du goudron et des plumes manque d’ampleur mais pas de charme.

  14. Voici
    par Ariane Valadié

    Un gentil petit film, habité par des gens simples, second film d'un auteur de BD.

  15. Le Monde
    par Jacques Mandelbaum

    Mixte de réalisme et de fantaisie autour de la vie du Français moyen résidant pavillonnaire de province, le film est sympathique, aimablement désuet, et décoche quelques traits drôlatiques (...) Mais sur le fond, la rédemption par l’épreuve sportive, le schématisme des personnages et la happy end obligé relèvent tout de même d’une certaine paresse scénaristique.

  16. RTL
    par Stéphane Boudsocq

    Un joli film que celui de Pascal Rabaté. Du goudron et des plumes a un univers bien à lui, entre Tati et Wes Anderson. Le réalisateur joue beaucoup sur les situations absurdes.

  17. Sud Ouest
    par La reédaction de Sud Ouest

    On pense partiellement à « Il Bidone », de Fellini, en moins bien mais avec une rédemption tout aussi problématique. (...) Pendant la première demi-heure, chaque scène aborde un thème nouveau mais au final le millefeuille s'affaisse (...). Du coup, le film devient lui-même un terrain vague.

  18. Version Femina
    par Valérie Robert

    On retrouve l’univers coloré de Pascal Rabaté, des acteurs parfaits, mais l’ensemble est trop caricatural. Dommage.

  19. Toutlecine.com
    par Hélène Hélène Amouzou

    Pascal Rabaté revient avec un troisième long-métrage familial qui ne convainc qu'à moitié. Du Goudron et des Plumes est un film coloré porté par un joli casting, mais qui n'arrive jamais vraiment à nous toucher.

  20. Le Figaro Magazine
    par Pierre de Boishue

    Malheureusement, le scénario ne brille ni par sa profondeur, ni par sa prétention. Le film ne le transcende pas. On devine les scènes à l'avance. Dans ce déluge de bons sentiments, il y a aussi de bons côtés. Le dénouement est une excellente surprise.

  21. Les Fiches du cinéma
    par La redaction de Les Fiches du Cinema

    Le troisième long métrage de Pascal Rabaté pèche fortement par sa paresse scénaristique. Restent d'excellents acteurs et une atmosphère chaleureuse, parfois agréablement décalée.

  22. Les Inrocks
    par Vincent Ostria

    On aurait préféré que Rabaté se radicalise, qu’il bifurque dans un chemin de traverse séditieux, (...) Si la dérision n’est pas absente, le blues du Beur piégé par la bienséance et le conformisme du monde pavillonnaire ne convainc guère, d’autant moins qu’il s’accompagne d’une amourette assommante de nunucherie.

  23. La Croix
    par Arnaud Schwartz

    Sans relief, "Du goudron et des plumes" livre des observations assez convenues. Le rythme anémique, la lourdeur du trait, ôtent au récit la légèreté qui aurait pu le sauver. L’ennui s’installe vite pour ne plus quitter le malchanceux spectateur.

  24. Libération
    par La rédaction de Libération

    A voir, très éventuellement, pour Sami Bouajila ...