The French Dispatch affiche
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The French dispatch

Chacun a son Wes Anderson à lui. Il y a les fans des débuts : le charme pieds nickelés de Bottle Rocket, la neurasthénie du campus de Rushmore, la drôle de douleur familiale des Tennenbaums. Il y a les adeptes de l’orfèvrerie Darjeeling, du modélisme de la Vie aquatique, des miniatures laquées du Grand Budapest Hotel. Et puis les grands enfants, ceux qui s’émerveillent de sa veine animée (Mr Fox, l’Île aux chiens), voire (c’est plus rare, car nettement moins bon) l’hommage à Mark Twain Moonrise Kingdom.

Guillaume Bonnet
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Oray

Reparti de Berlin en 2019 avec le prix du meilleur premier film, Mehmet Akif Büyükatalay met en scène Oray, un musulman de deuxième génération installé en Allemagne, ex voyou qui s’est reconstruit en devenant un fervent pratiquant et dont le destin bascule, un soir d’emportement contre sa femme où il lui répète trois fois le mot « talâq ». Car ce geste synonyme de répudiation dans la loi islamique l’entraîne dès lors dans un tiraillement incessant entre son amour pour sa compagne et sa ferveur religieuse.

Thierry Chèze
Barbaque affiche
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Barbaque

Un couple de bouchers englué dans une vie trop bien rangée au milieu des escalopes de veau et des côtes de porc, vont réveiller leur commerce et leur libido en écoulant de la viande humaine. Leurs victimes, triées sur le volet, ont toutes la particularité d’être des militants végans. La clientèle bluffée par le goût succulent et si subtil de cette viande mystérieuse en redemande forcément, obligeant Sophie (Marina Foïs) et Vincent (Fabrice Eboué) à dézinguer puis saucissonner des pauvres bougres.

Thomas Baurez
GALERIE
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Même les souris vont au Paradis

Une jeune souris est tuée par un renard : dans l'autre monde, les deux animaux se retrouvent et doivent accomplir une série d'épreuves afin de mériter l'accomplissement.

Sylvestre Picard
Last Night in soho
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Last night in Soho

Edgar Wright n’a plus envie de rigoler. Last Night in Soho a beau souvent faire l’effet d’un tour de manège euphorisant, il est innervé par une humeur sombre, plutôt inédite chez l’auteur de Shaun of the Dead. Ne pas y voir pour autant un signe que ce film serait celui « de la maturité ». Plus il avance en âge, plus Wright prend soin de mettre en scène des personnages juvéniles, comme pour rester connecté aux émotions adolescentes qui sont le fondement de son cinéma.

Frédéric Foubert
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Lui

Les Petits mouchoirs, Rock n’roll, Nous finirons ensemble… L’intime, parfois ouvertement autobiographique, nourrit tout un pan du cinéma de Guillaume Canet auquel ce Lui apporte une nouvelle pierre. Contrairement à Rock n’roll, nulle question ici d’autofiction assumée mais le lien entre les deux existe dans leur côté introspectif et le fait que Canet en tienne le rôle principal. En l’occurrence un compositeur en double crise – inspiration et conjugale – qui part se réfugier dans une vieille maison sur une île bretonne.

Thierry Chèze
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La Fracture

Pour

François Léger
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Le Périmètre de Kamsé

Durant deux ans, le réalisateur Olivier Zuchuat a posé sa caméra à Kamsé, dans le Nord du Burkina Faso. Un village qui s’est largement vidé de ses habitants puisque le sol desséché n’avait plus rien à leur fournir. Mais sous un soleil de plomb, ceux (surtout celles) qui ont préféré rester se sont lancé dans un chantier pharaonique pour mettre en place un réseau de digues et de mares, qui permettrait de fertiliser à nouveau les zones conquises par le désert. Les émigrés reviendront-ils ?

Sylvestre Picard
GALERIE
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Las niñas

L’action se déroule en 1992. Il y a seulement 30 ans. Et pourtant l’Espagne qui y est décrit paraît bien plus ancienne. L’action se déroule en 1992 et cette date n’a pas été choisie au hasard par Pilar Palomero, réalisatrice formée au septième art sous le mentorat de Béla Tarr.

Thierry Chèze
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Le Pardon

C’est un premier film à la mise en place rapide qui va ensuite remarquablement s’ingénier à s’éloigner du récit programmatique qu’on a cru de prime abord y déceler. On y suit une jeune femme qui se retrouve seule avec sa fille sourde et muette, après la condamnation à mort de son mari, dont elle va apprendre, un an après son exécution, qu’il était innocent.

Thierry Chèze
AFFICHE
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Pig

On a volé le cochon de Nicolas Cage. D’accord, aucun problème, cette phrase résume terriblement bien le point de départ de Pig. Mais si vous vous attendiez à un copié-collé de John Wick au jambon emballé par Cage, vous en serez pour vos frais. Le premier art martial que vous y verrez, c’est le métier de l’acteur, décidément increvable, qui incarne un ermite fournisseur de champignons grâce à son adorable truie truffière. Le second art martial : la cuisine.

Sylvestre Picard
Affiche_Ron débloque
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Ron débloque

Bienvenue dans un futur proche où une société a créé des « B-bots », mini- robots capables de marcher et de parler que les enfants s’arrachent pour s’en faire leur meilleur ami. Un gadget devenu vite indispensable et qui exclut forcément celui qui n’a pas le sien ou qui en possède un qui dysfonctionne, comme Barney, le jeune héros collégien de ce film d’animation et Ron qui lui donne son titre.

Thierry Chèze
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Tout nous sourit

Bien qu’arpentant un terrain régulièrement visité par le cinéma français (les couples de parents en crise) avec des ingrédients de départ on ne peut plus classiques (papa, maman, trois enfants, les amants et le temps qui passe), on comprend vite que Melissa Drigeard va réussir à sortir des sentiers battus en concoctant un néo- vaudeville où le tragique pointe sur l’humour des déchirements. Avec son coscénariste Vincent Juillet, ils déjouent les pièges du genre dans un huis clos aux règlements de compte aussi surréalistes qu’explosifs.

Sophie Benamon
GALERIE
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Venom: Let there be carnage

On a pu lire un peu partout à la sortie du premier Venom qu'il s'agissait d'un des pires films de super-héros jamais vus. C'est évidemment très exagéré comme résumé : rattrapé chez soi, Venom était une origin story pas si désagréable, de dimensions modestes, qui valait surtout pour la perf rigolote, un brin maso, de Tom Hardy. C'était il y a quatre ans, il y a un siècle, il y a une éternité.

Sylvestre Picard
AFFICHE
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Halloween kills

Le Halloween millésime 2018 était une superbe promesse. Relançant la franchise matricielle du slasher sous la houlette de Jason Blum et de Big John (Carpenter) en personne, David Gordon Green avait réussi à rendre à nouveau pertinentes les déambulations meurtrières de l’antique bogeyman Michael Myers, après 40 ans de sévices. Evitant tous les pièges de notre époque dopée aux revivals (la nostalgie, les clins d’œil, l’ironie méta), il frappait fort en revenant aux fondamentaux : simplicité, brutalité, Jamie Lee Curtis en majesté.

Frédéric Foubert
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Le Milieu de l'horizon

Un look mid-seventies un brin appuyé (voiture et chemises colorés) dans un cadre de western américain. Dans ce décor carte postale renforcé par une lumière léchée de Christophe Beaucarne, se détache le jeune héros de ce drame paysan. L’horizon en question est le sien, celui d’un bambin qui le temps d’un été verra ce que le monde adulte peut éventuellement lui apprendre. Sa maman qui en a marre de laver les débardeurs sales de son mari, tombe sous le charme de la littérature et d’une jolie intello venue de la ville.

Thomas Baurez
Le peuple loup affiche
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Le Peuple loup

La jeune Robyn n’a pas l’intention de vivre cloîtrée à la maison, à faire le ménage, pendant que son père part chasser les loups pour le compte d’un seigneur qui veut en débarrasser sa forêt. Courageuse et habile à la fronde, la jeune fille désobéit aux ordres de son paternel pour explorer la nature qui l’entoure. Elle fera la connaissance de Mebh, une étrange enfant, et pénètrera dans un monde légendaire ignoré des hommes. Après Brendan et le secret des Kells, Tomm More puise dans la source des légendes celtiques pour inventer un conte moderne et puissant.

Sophie Benamon
AFFICHE
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First cow

First Cow est le deuxième western de Kelly Reichardt après La Dernière piste en 2011. Mais là où le précédent racontait un périple, First Cow embrasse un périmètre restreint, une clairière non loin d’un village dont on ne verra que les maigres fondations. De ce territoire à peine civilisé, doit naître un nouveau monde. Cookie et King Lu sont des compagnons de fortune. L’un a le savoir-faire, l’autre, de la suite dans les idées. Ils se lancent dans le commerce de petits beignets fabriqués avec le lait de la première - et seule - vache du coin.

Thomas Baurez
AFFICHE
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Oups ! J'ai encore raté l'arche...

Il y a six ans sortait Oups ! j’ai raté l’arche..., gentille variation animée autour du mythe de l’Arche de Noé dans laquelle Toby Genckel et Sean McCormack faisaient intervenir des créatures imaginaires, les Nestrians et les Grymps, qui s’invitaient à bord. Revoici donc le jeune Finny, animal très coloré entre l’éléphant et la pieuvre, et sa copine Leah, sorte de noble félidé, qui se retrouvent encore par-dessus bord et qui atterrissent sur une île mystérieuse.

Christophe Narbonne
AFFICHE
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A la vie

Des récits sur la naissance, l’accouchement, on en a vu de nombreux. Ce documentaire a ceci de différent qu’il emboîte le pas d’une sage-femme lors de ses visites au domicile des femmes qui viennent de donner la vie. Entre angoisses et soucis logistiques, les accouchées se confient à Chantal Birman qui est bien souvent leur unique interlocutrice face au chamboulement de la naissance. Ce rare témoignage sur les difficiles premiers pas avec un bébé lève le tabou de la maternité forcément heureuse.

Sophie Benamon
Le Trésor du Petit Nicolas : affiche
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Le Trésor du Petit Nicolas

Reconstitution bien trop sage de la France de jadis, bonne morale finale obligatoire… Le troisième épisode des aventures du jeune héros créé par Sempé a beau avoir fait peau neuve derrière (Julien Rappeneau succède à Laurent Tirard) comme devant (Jean- Paul Rouve- Audrey Lamy après Kad Merad- Valérie Lemercier) la caméra, les fondamentaux y sont hélas respectés comme autant de boulets aux pieds Pour autant, la malice du réalisateur de Rosalie Blum permet ici et là de faire entendre une petite musique différente dans ce récit où Nicolas tente – avec ses amis – de trouver un trésor p

Thierry Chèze
Illusions perdues
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Illusions perdues

Balzac, terreur des collégiens accablés sous les poids de ses descriptions, est très soluble dans le cinéma. Pour preuve, après Eugénie Grandet de Marc Dugain le mois dernier, voici Illusions perdues de Xavier Giannoli, déboulonnage en règle du petit monde du journalisme parisien sous la Restauration. La grande question à chaque adaptation est bien-sûr de pointer l’actualité criante du texte. Giannoli n’y va pas par quatre chemins et use d’une voix-off omniprésente pour asséner l’adage du « tous pourris » traversant les siècles.

Thomas Baurez
Les Héroïques : affiche
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Les Héroïques

Présenté en séance spéciale au dernier Festival de Cannes, Les Héroïques s’inscrit dans la droite lignée du court-métrage Beautiful Loser du même Maxime Roy dont il est une sorte de prolongement. Soit l’histoire cabossée et rock’n’roll de Michel (l’héroïque François Créton), quinqua semi-SDF qui essaye de se sortir de la dope. Le film débute par une scène criante de vérité où Michel entouré d’alcooliques anonymes, évoque ses démons intérieurs, ses manques, ses multiples tentations et cette volonté aussi farouche que désespérée de se tenir enfin droit.

Thomas Baurez
Pleasure : affiche française
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Pleasure

C’est un premier film assez impressionnant. Venue du militantisme féministe et anti-porno, Ninja Thyberg livre sa vision du monde du X dans un long-métrage hyper documenté. La réalisatrice a bénéficié des témoignages et de la participation de membres de l’industrie, et ça se ressent instantanément. Pleasure raconte le parcours de Bella (Sofia Kappel, impressionnante), jeune Suédoise qui débarque à L.A. avec l’ambition affichée de devenir une porn star.

Frédéric Foubert
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La Jeune fille et l'araignée

On avait découvert les frères Zürcher en 2013 avec leur film de fin d’études, L’Etrange petit chat, portrait d’une famille berlinoise tourné entre les quatre murs d’un studio F4 avec un talent fou à faire surgir de la bizarrerie dans la banalité du quotidien. La Jeune fille et l’araignée creuse avec bonheur le même sillon.

Thierry Chèze
AFFICHE
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Spectre: Sanity, madness and the family

DJ, compositeur de BO pour Céline Sciamma, Para One est autant un homme d’images que de musique. Et ce premier long en apporte la preuve. Sa genèse remonte à 2005. Et sans doute fallait- il tout ce temps pour mûrir cette histoire inspirée de sa famille, membre d’une communauté religieuse aux dérives sectaires. Spectre met ainsi en scène un fils embarqué dans une quête pour découvrir le secret de son père décédé, après l’envoi d’une K7 envoyée par sa sœur contenant des sons du passé. Entre documentaire et fiction, Para One choisit ici de ne pas choisir.

Thierry Chèze
Affiche_La famille Addams 2 : une virée d'enfer
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La Famille Addams 2 : une virée d'enfer

« Bonne idée : avoir confié les clés du reboot de La Famille Addams à l’équipe de Sausage Party. Mauvaise idée : s’inspirer des inoffensives productions Illumination et faire passer les Addams pour des cousins du Gru de Moi, moche et méchant », écrivait Première en 2019. On n’en changerait pas un mot devant sa suite deux ans plus tard, où, Morticia et Gomez perdus face à leurs enfants qui ont bien grandi, décident d’embarquer Mercredi, Pugsley, Oncle Fétide et toute la bande dans leur camping-car hanté pour des vacances en famille.

Thierry Chèze
Affiche_La famille Addams 2 : une virée d'enfer
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La Famille Addams 2 : une virée d'enfer

« Bonne idée : avoir confié les clés du reboot de La Famille Addams à l’équipe de Sausage Party. Mauvaise idée : s’inspirer des inoffensives productions Illumination et faire passer les Addams pour des cousins du Gru de Moi, moche et méchant », écrivait Première en 2019. On n’en changerait pas un mot devant sa suite deux ans plus tard, où, Morticia et Gomez perdus face à leurs enfants qui ont bien grandi, décident d’embarquer Mercredi, Pugsley, Oncle Fétide et toute la bande dans leur camping-car hanté pour des vacances en famille.

Thierry Chèze
Affiche Eiffel
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Eiffel

On vous a raconté dans notre numéro 517 la folle aventure de ce film. Une épopée de plus de 20 ans entre Hollywood et Paris, avant enfin donc de voir le jour sous l’impulsion de la productrice Vanessa Van Zuylen. Mais si en 24 ans, beaucoup de scénaristes se sont succédé et le récit a forcément évolué, sa colonne vertébrale, imaginée par Caroline Bongrand, est, elle, restée, intacte. Un mélange entre des faits historiques tels qu’ils se sont réellement déroulés et la part d’invention que permet le cinéma, sans pour autant trahir l’histoire.

Thierry Chèze
Le Dernier duel : affiche française
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Le Dernier duel

Sans avoir vu Le Dernier duel, on se disait, dans l'avant-dernier numéro de Première, que Ridley Scott pouvait être l'un des derniers cinéastes classiques. Maintenant que l'on a vu Le Dernier duel, on peut l'affirmer sans trop se gourer. Oui, Ridley Scott est bel et bien un cinéaste classique, et Le Dernier duel est un film classique. Au sens que le cinéaste comme son film adhère à une tradition, et que cette adhésion pourrait être synonyme d'excellence.

Sylvestre Picard