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Pour échapper aux chausse-trappes, le réalisateur Jérôme Salle et le scénariste Julien Rappeneau ont décidé de revenir aux racines du personnage. Leur Largo Winch n’est plus un milliardaire trendy qui navigue entre subprimes et menaces terroristes mais un homme blessé dont le film tente d’éclairer l’identité et la construction intime. Jérôme Salle garde le savant dédale scénaristique de la BD et opte pour un héros musclé mais racé, plongé au cœur d’une intrigue en forme de puzzle identitaire et géopolitico-financier. À mi-chemin entre La Mémoire dans la peau et ses suites (pour l’hystérie réaliste et les séquences d’action convaincantes) et le thriller hitchcockien (pour la manipulation), son Largo Winch a tout pour séduire.
Toutes les critiques de Largo Winch
Les critiques de Première
Les critiques de la Presse
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On suit sans sourciller ce James Bond à la française, savant cocktail d'enquête policière, d'espionnage industriel, de politique-fiction, heureusement pimentée de scènes délicieusement romantiques. Parcours initiatique, thriller intimiste et, surtout, saga à grand spectacle, ici, tout est soigné : le cadre comme les dialogues en plusieurs langues.
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Adapter une bande-dessinée célèbre à l'écran, et marcher sur les plates-bandes des blockbusters américains, voilà deux défis que relève avec brio cette production française. Bien filmé, pauvrement dialogué, mais sévèrement burné, ce film ne révolutionne pas le genre mais lui rend hommage.
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Vous aimez les films d'action ? Alors, les yeux fermés, vous irez voir Largo Winch. Dans le genre, vous avez vu des choses bien meilleures (...).



